PAUL AUSTER - L’invention de la solitude (1988)
Ce billet a été posté dans la catégorie Incipits, 1900..., Romans, Traductions.| Incipit - [Lecture mp3]
“Un jour il y a la vie. Voici un homme en parfaite santé, pas vieux, jamais malade. Tout va bien pour lui comme il en fut toujours, comme il en ira toujours. Il vit au quotidien […]” [mp3 via edk] [wp] |
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| (Quatrième de couverture: ” Paul Auster est devenu écrivain parce que son père, en mourant, lui a laissé un petit héritage qui l’a soustrait à la misère. Le décès du père n’a pas seulement libéré l’écriture, il a littéralement sauvé la vie du fils. Celui-ci n’en finira jamais de payer sa dette et de rembourser en bonne prose le terrifiant cadeau du trépassé. ” Là se trouve - Pascal Bruckner le note d’emblée dans sa lecture - la clef de voûte du système Auster. L’Invention de la solitude est le premier livre du jeune écrivain, c’est aussi le livre fondateur de son oeuvre, son art poétique. Dans les deux parties - Portrait d’un homme invisible (le père) et le Livre de la mémoire -, Paul Auster interroge la mémoire familiale et met en place un univers que l’on retrouvera dans chacun de ses romans. ) PS : à signaler également pour aujourd’hui trois nouvelles participations ajoutées au projet d’adaptation du livre de Florent Latrive : une lecture par Lostaaraaf et deux par Florent Latrive lui-même (ici et là). - Dis donc, il m’a l’air magique, là, ton blog, tu commences à lire un auteur et pof, il surgit pour continuer le boulot! Alors j’me disais, comme ça, tu voudrais pas nous lire la Bible demain? |
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Mercredi 2 Février 2005 à 14h43
Mmmm, c’était bon d’entendre Paul Auster. Je ne suis pas sûre d’avoir lu celui-là mais ça m’a ouvert l’appétit. Merci pour ces lectures! J’en parlerai dans mon blog.
Samedi 27 Août 2005 à 14h35
Paul Auster, c’est magique. On ouvre et …on décroche plus. De la très bonne littérature américaine.
Samedi 11 Mars 2006 à 20h59
« Parler c’est comme baiser. C’est obscène et beau. »
[ Morgan Sportès ] - Solitudes
Vendredi 25 Août 2006 à 1h25
Paul Auster, c’est le déroulement du fil de la vie. Ou plutôt d’une vie. De la sienne, avec la pelote d’Ariane serrée fermement dans la main.
Peut-être pas pour lui mais en tout cas pour le lecteur. Mais pour qui connait bien son oeuvre, libre a nous, d’y entendre les échos qui résonnent et s’amplifient sans fin.
Qui n’a jamais vécu de situation en boucle, liée par le même fil tenu, il ne tient qu’à chacun de le voir et de le saisir.
La vie est pleine de coïncidences, mais pas pour celui qui les vit, pour celui qui les lit et qui les entend, oui.